Rognac

Histoire et patrimoine

Très attachée à son passé et à son histoire vieille d’il y a 5000 ans, la ville de Rognac accorde une importance particulière à la protection, la restauration et la valorisation de son patrimoine.

Je souhaite :

 


Un peu d'histoire...

Le territoire de Rognac fut d’abord occupé par des groupes néolithiques chasséens il y a plus de 5000 ans, qui résidaient sur le bord de l’étang, dans la plaine, ou sur les hauteurs des barres rocheuses et vivaient de chasse, de pêche, de culture et d’élevage.
À ces groupes succédèrent ceux de l’Âge du Bronze puis du Fer. Les Ligures de la Protohistoire y créèrent un village de plaine et, à la fin du 1er Millénaire avant J.C., un refuge de hauteur au Castellas.
La domination romaine, à partir de la fin du 2ème siècle avant J.C., fut suivie, à la fin du 1er siècle avant J.C., par la création de nombreux domaines dont l’un, Rudinacum, est sans doute à l’origine du nom de Rognac.

Le déclin du Haut Moyen-Âge n’épargna pas Rognac, qui ne fut toutefois jamais abandonnée.
L’An Mil amena la mise en valeur du terroir avec la construction d’un château seigneurial et d’un village perché au pied du Castellas. Ce dernier fut abandonné au milieu du XVème siècle et la population s’installa peu à peu près de l’étang et sur les bonnes terres de la plaine, dans des bastides qui s’agrandirent au fil du temps pour former des hameaux, ancêtres de l’agglomération actuelle.
En 1847, la ville accueillit le chemin de fer. L’arrivée du train, en fournissant des emplois autres que l’agriculture, modifia la composition sociale de la ville. Au XXème siècle, le complexe industriel de l’étang de Berre se met en place. La population se diversifie et croît rapidement.

 


Sur les traces du patrimoine

Au départ du parking de l’Hôtel de Ville, 1 place de l’Hôtel de Ville à Rognac, il vous faudra entre 1h30 et 2h de marche pour découvrir les différents lieux historiques et patrimoniaux de la Ville. Pour vous aider, voici quelques repères et photos historiques.

© Toutes les références historiques de cette page et de ce circuit sont issues du travail de Monsieur Castel, docteur en histoire et en médecine de Rognac.

Je pars à la découverte de :


L’Hôtel de Ville 

Il a été inauguré en 1987 sur le terrain attenant l’ancienne clinique du Docteur Guy Woltz. Celui-ci avait donné ce terrain à l’Archevêché pour y bâtir une église. Finalement, il fût cédé à la commune qui y fit construire l’Hôtel de ville actuel.


La rue des Borys et l’impasse des Borys

On trouve, dans l’impasse des Borys, une ancienne fontaine en fonte, qui ne fonctionne plus. Tout à côté, sur la gauche de la fontaine, un morceau de pierre, en arc de cercle, est la dernière trace du puits médiéval qui se trouvait dans ce quartier. Le puits était, selon les dires d'anciens Rognacais, taillé dans un seul bloc de calcaire.
Ce tout petit quartier est très pittoresque avec sa petite place.
Le quartier des Borys était, à l’origine, un hameau appelé selon les époques, Bastides des Artauds ou Bastides des Richards. Des mentions de ces bastides remontent à 1476.


Place de la Liberté

Cette place a été le lieu de l’inauguration de la deuxième fontaine de Rognac, en 1897. Identique à celle de l’église, elle a été détruite par la suite.

En 1898, on nomme cette place « Place de la Liberté ». En 1900, la place est aménagée. Elle sert jusqu’à la fin des années 1970 de place pour certaines festivités (bal du 14 juillet après le feu d’artifice tiré, à l’époque sur le stade Henri Giraud). Elle est aujourd’hui, un petit parking ombragé.

La plus ancienne photo de la place de la Liberté avec la fontaine qui date de 1897.

 


La plus ancienne photo de la place de la Liberté avec la fontaine qui date de 1897.

 

 

 

La place de la Liberté aux environs de 1910.
 


La place de la Liberté aux environs de 1910.

 

 

 

 


Place du souvenir

En 1843, le conseil municipal décide la construction d’un nouveau cimetière à l’emplacement de l’actuelle Place du Souvenir. Il fait suite à celui construit contre l’église : « cimetière des Goyrans ».

Ce nouveau cimetière est, à l’époque, en pleine campagne et restera en fonction jusqu’en 1900. Un nouveau cimetière sera construit cette année-là, dans le quartier du Puits de la Figuière : lieu du cimetière actuel.

L’emplacement de l’ancien cimetière est baptisé « Place du Souvenir » en 1900. Le monument aux Morts de la guerre  1914-1918 (et des guerres suivantes) qui y est installé a été construit en 1920.

Le monument aux Morts en 1950

 

 

 

 

Le monument aux Morts en 1950

 

 

 

 

 

Le monument aux Morts en 1950
 

 

Le monument aménagé

 

 

 

 


Gare de Rognac

La première gare était à cheval entre Vitrolles et Rognac, elle a fonctionné de 1848 à 1884. La gare actuelle a été construite en 1884. Elle possédait des hangars de wagon bas, qui ont laissé place au parking, ainsi qu’une tour avecRognac inscrit en lettres capitales, qui n’est plus visible de nos jours.

Vue de la gare depuis la route





Vue de la gare depuis la route.

 

 

 

Vue des quais, avec au fond au centre, la tour.

 

 

Vue des quais, avec au fond au centre, la tour.

 

 


Le Moulin et l’aire de battage de la Bastide du Grand Vacon

La Bastide du Grand Vacon en 1907La Bastide du Grand Vacon en 1907, détruite en 1930, pour les besoins des chemins de fer et de la gare de triage.

Le Moulin à vent du quartier de Fournas appartenait à la Bastide de Vacon, dite « le château ». Il est fait mention du moulin, pour la première fois, en 1685.A proximité se trouvait une aire de foulage : les épis de blé étaient étalés au sol et foulés par des chevaux ou des mules pour en extraire les grains. Après un tri des paysans, le blé était emmené au moulin pour en faire de la farine. Celui-ci a été utilisé comme moulin à blé jusqu’à la fin du XVIIIème siècle. Il a été abandonné dans le début du XIXème. Ce moulin était encore parfaitement visible sur des photos du début du XXème siècle, mais il a été détruit vers 1930. La tour du moulin a servi, à la fin du XVIIIème et au commencement du XIXème siècle, de poste de relais pour le télégraphe Chappe (relais entre la pointe de bruni à Berre et le poste sur le plateau de Vitrolles). Les restes du moulin ont fini par disparaître sous l’effet du temps et des intempéries.

Aujourd’hui, il ne reste du moulin, que le premier rang de pierres. Lameule du moulin a été déplacée dans le jardin de la médiathèque municipale.

Aujourd’hui, il ne reste du moulin, que le premier rang de pierres.

Quant à l’aire de battage, on voit toujours très bien les pierres enchâssées dans la terre qui forment un cercle avec des « rayons » de pierres plus sombres  qui forment une étoile. Elle se situe au pied des ruines du Moulin.

L'aire de battage en 1999, après sa restauration.

 

 

L'aire de battage en 1999, après sa restauration.

 

 


Le pigeonnier

Construit en 1693, il appartenait jadis à la bastide du Grand Vacon. De ce domaine, seul le pigeonnier de droite (sur la photo de la Bastide) est encore visible de nos jours. Cette Bastide, construite, vraisemblablement avant la fin du XVIIè siècle, est sur l’emplacement du hameau, appelé « Bastida al Puiols » Sud, qui appartenait au coseigneur de Rognac, Ludovicus de Roynhaco. Cet immense domaine, constitué d’une grande habitation, d’un moulin à vent, d’un moulin à huile, d’écuries, d’un four à pain, d’une fontaine, d’un jardin, de vignes, de vergers était grand consommateur d’eau. Des canalisations souterraines ont été creusées pour amener l’eau, détournée du Vallat, qui passait plus loin, au-dessus du collège actuel.

Le pigeonnier dans le quartier du Grand Vacon

 


 

L’emplacement d’un lavoir

En 1865, le lavoir est construit près de la chapelle Saint-Eloi. Les habitants allaient y laver leur linge. Celui-ci était alimenté par le ruisseau, « le Vallat », qui se trouvait jadis sur l’emplacement actuel du boulevard Vallat de la Chapelle.Il a été détruit dans les années 1980. A sa place, il y a de nos jours, un Centre médical.

Le lavoir du haut de Rognac en 1914, qui fut détruit dans les années 1980, pour construire le centre médical.

 

Le lavoir du haut de Rognac en 1914, qui fut détruit dans les années 1980, pour construire le centre médical.

 

 


L’église et la Fontaine

L’église :

Le 14 juin 1664, Monseigneur François de Grignan, archevêque d’Arles, se rend une seconde fois à la paroisse de Rognac (première visite en 1651). Il ordonne la construction de la nouvelle église à la famille Goyran, originaire de Vitrolles. La même année, Pierre Martin, maçon de Martigues, emporte l’enchère de la construction de la nouvelle église et de la maison claustrale (le presbytère). L’église a été construite à partir des plans de Jean Jaubert, architecte de la ville d’Aix-en-Provence. On doit notamment à Monsieur Jaubert (1620-1685), les plans de deux hôtels particuliers de la rue Cardinale, de l’hôtel de ville d’Aix et de plusieurs édifices aixois. Le cimetière et le clocher de Rognac feront l’objet d’enchères plus tard. C’est un Goyran qui fait donation de la terre nécessaire à la nouvelle église qui est une terre à blé de haute qualité. Le clocher est construit en 1667, en même temps que le mur du cimetière, situé derrière l’église qui est achevée à ce moment-là.

En 1994, le parvis a été réaménagé. Les cloches, quant à elles, ont été remplacées en novembre 1996 et le chœur a été rénové en 1998.

L'eglise de Rognac à la fin des années 1900

La fontaine :

D’après le Dr. Castel, Médecin, Docteur en histoire et auteur de nombreux livres sur Rognac :

« Le plateau de Vitrolles est creusé d’un immense réseau souterrain naturel dont les cavités et boyaux sont remplis d’une eau qui ne cesse de circuler. C’est par l’une des nombreuses sorties de ce réseau que s’écoule une source appelée Fontaine de Rognac. Elle franchit la barre rocheuse d’Entrecasteau, formant une chute d’eau qui alimente un ruisseau, lequel traversant d’Est en Ouest la plaine de Rognac, prend le nom de Petit-Vallat et va se jeter dans l’étang, à l’extrémité ouest du Boulevard Rockenhausen, au-delà de la RN 113.

Avec le Puits de Rognac, le Vallat fut pendant cinq siècles le seul point d’eau desservant le castrum, qui fut habité du XIème au XVème siècle. 

Mais il faut attendre le XIXème siècle pour que l’on installe dans le lit du Petit-Vallat un point de captage, et une canalisation qui conduisit une partie de l’eau vers le village de Rognac-le-Haut, et plus bas, vers le hameau des Peirols (Rognac-le-Bas). Et c’est en 1897 que de grandes festivités célébrèrent l’inauguration de ces deux fontaines en même temps, l’une située place de l’Eglise, l’autre sur une place qui sera dénommée Place de la Liberté l’année suivante, en 1898. Aujourd’hui, seule subsiste la fontaine de la Place de l’Eglise, mais si les alentours furent modifiés à diverses reprises, le monument lui-même n’a pas changé. Nous le voyons tel qu’il y a 100 ans.

Avec ces deux fontaines, c’était la première fois que la population disposait d’une alimentation publique en eau, marquant le début d’une période de progrès qui se poursuit encore sous nos yeux, bien au-delà de ce qu’auraient pu rêver nos anciens. Un siècle plus tard, réjouissons-nous à la pensée du bonheur qu’ils connurent alors, devant le jet d’eau vive et pure qu’ils avaient tant souhaité, et qui leur fit une vie meilleure. »

La première fontaine en 1880 environ.


 

La première fontaine en 1880 environ.

 

 

 

La fontaine de l’église en 1910, identique à celle de la Place de la Liberté, en bas de Rognac.


 

La fontaine de l’église en 1910, identique à celle de la Place de la Liberté, en bas de Rognac.

 

 

 


 

Le quartier de l’église, derrière le Centre Culturel « Le Moulin des Arts »

L’origine du quartier, en face de l’église, remonte à 1391. Il représente l’ancienne « Bastida al Puiols Nord » de Bonifacius de Rellan, coseigneur de Rognac. Cette Bastide médiévale va s’agrandir constamment à partir du XVIème siècle et deviendra le principal hameau de Rognac : Bastides des Goyrans ou Bastide de Rougnac. Cette propriété représentait une surface de 15 à 20 hectares, qui aurait pour limites : au nord, le boulevard Mistral, au sud, le boulevard du Vallat de la Chapelle, à l’est, la rue des Girondins et à l’ouest, l’avenue de Verdun. C’est sur les terres de cette bastide que sera construite l’église.

En 1820, on note 326 habitants dans ce quartier. Les habitations sont regroupées autour de la placette où se trouve une fontaine.

La Placette aux alentours de 1820

A la suite d'une grande sécheresse, on décide de creuser un puits, en 1702, dans ce quartier, sur cette petite place. Le puits deviendra une fontaine, plus proche des habitations que celle de la grande place de l'église. D'où le nom de « placette ».

On peut observer, sur les photos, la présence d’un mûrier, toujours en place et entretenu par la municipalité.

La placette


Centre Culturel « Le Moulin des Arts »

Cette bâtisse est celle de l’ancien moulin à huile de Rognac, située en face de l’église paroissiale, elle daterait de la fin du XVe siècle voir du XVIe siècle. En 1622, une délibération communale nous apprend qu’une maison, qui appartenait à Adam Goyran sera transformée en moulin à huile. Ce moulin communal redevient propriété du seigneur de Rognac dès 1702.

Note : Un second moulin à huile a été construit aux Goyrans (vers 1738) à l’emplacement actuel du restaurant « la grotte du loup ».

En 1920, la coopérative oléicole était utilisée par les producteurs locaux. Mais après une « vague de froid » survenue en février 1956, plus de 80% du domaine oléicole fut dévasté. Celle-ci fut exceptionnelle à tous points de vue, de par sa durée (environ 40 jours), son intensité (certains records de température sont toujours d’actualité) et son étendue (toutes les régions du territoire Français ont été affectées). Depuis, l’activité oléicole de la région a été regroupée au moulin de la commune de La Fare-les-Oliviers. La cave, elle, fut transformée afin d’accueillir diverses associations. Début 2013, des travaux ont été réalisés afin d’aménager la bâtisse en Centre Culturel, inauguré en juin 2014. Ce bâtiment, baptisé « Moulin des Arts », accueille l’Ecole Municipale de Musique, un auditorium de 90 places et des salles d’activités pour des associations.

La coopérative oléicole à droite dans le coin de la carte.


 

La coopérative oléicole à droite dans le coin de la carte.

 

 

 

 

La cave coopérative, au fond, lors de la messe du 1er septembre 1944, en l'honneur des goumiers marocains, morts pour la France
 

 

La cave coopérative, au fond, lors de la messe du 1er septembre 1944, en l'honneur des goumiers marocains, morts pour la France

 

 


Espace Saint-Jacques

En 2014, Rognac inaugure l’Espace Saint-Jacques et la place du même nom, qui ont été réaménagés. L’Espace Saint-Jacques accueille les personnes âgées pour les repas et des animations ainsi qu’une grande salle que les Rognacais peuvent louer pour des événements familiaux. Auparavant, la partie du bâtiment la plus ancienne (que l’on appelait le Bastidon) a été une école pendant quelques années (notamment pendant la 2nde Guerre Mondiale) mais a surtout été un « Cercle Amical », où se retrouvaient les « anciens » du village, autour d’un verre, après une partie de pétanque ou pour faire une partie de belote.

Corso de 1930, organisé par le Cercle Amical, avec le bâtiment du même nomet sa verrière en arrière-plan.

Corso de 1930, organisé par le Cercle Amical, avec le bâtiment du même nom  et sa verrière en arrière-plan.


Droguerie : l'ancienne « maison d'école »

Le 3 mai 1851, le conseil municipal décide la construction de la « maison d’école ». Elle sera réservée aux garçons et aura 2 classes. Les filles continuent à aller à l’école religieuse plus loin dans Rognac, à la chapelle Saint-Eloi, près du lavoir.L’école de garçon perdurera jusqu’en 1925, où une nouvelle école élémentaire sera construite en même temps que la nouvelle mairie. C’est après la construction de l’école Lamartine, en 1925, que le lieu va devenir une droguerie. En 1946, elle est rachetée par la famille Duffaut et est restée, depuis, dans cette famille.

La droguerie


Ancien Hôtel de ville

Cette bâtisse a été construite en 1925 en même temps que l’école Lamartine. Elle remplace l'ancien Hôtel de Ville, jouxtant l'église, devenu trop petit.

Ancien hôtel de ville, attenant à l’église.

 


Ancien hôtel de ville, attenant à l’église.

 

 

Le bâtiment ci-dessous a servi de mairie jusqu’en 1987, elle est devenue par la suite l’École de Musique de la ville jusqu’en 2014. De nos jours, elle est utilisée par des associations.

La Mairie jusqu’en 1987 avant de devenir l’Ecole Municipale de Musique jusqu’en 2014, située en face du bar « Le Saint-Jacques ».

 

La Mairie jusqu’en 1987 avant de devenir l’Ecole Municipale de Musique jusqu’en 2014, située en face du bar « Le Saint-Jacques ».

 

 

 

30 mai 1946 :  Visite à Rognac, de Félix GOUIN,  Président du gouvernement provisoire de la France.

30 mai 1946 :
Visite à Rognac, de Félix GOUIN,
Président du gouvernement provisoire de la France.


L’école Lamartine

En 1925, l’école est construite en même temps que l’ancien Hôtel de Ville. Cette fois-ci, un même établissement accueillera les filles et les garçons, sans être mixte : il y aura des classes de filles et de garçons avec leurs cours respectives. C’est pourquoi l’école Lamartine a toujours 2 cours de récréation.

Pendant la deuxième guerre mondiale, elle est réquisitionnée (ainsi que l'hôtel de ville qui jouxte l'école) par les allemands pour y installer un poste de Commandement. A ce moment-là, l’école est transférée dans les locaux du Cercle Amical (actuel espace Saint Jacques). Après la guerre, l’école reprendra sa fonction initiale.

L'école Lamartine : photo prise depuis l'emplacement du square Henri Giraud et de la future école maternelle.

 

 

L'école Lamartine : photo prise depuis l'emplacement du square Henri Giraud et de la future école maternelle.

 

 


La Médiathèque Municipale « Le Jardin des mots »

La médiathèque est installée dans les murs de l’ancienne Clinique Woltz. A la fermeture de la clinique, le bâtiment a servi de centre aéré pour les jeunes rognacais avant d’être transformée en bibliothèque, inaugurée le 14 février 1987. A l’époque elle n’avait qu’un étage. C’est après des travaux qu’en mars 1989 elle est inaugurée de nouveau. Grâce aux supports d’informations qu’elle acquiert, elle devient une médiathèque (livres, CD, DVD, K7, internet…). 20 ans après son ouverture, le 14 février 2007, elle est baptisée « Le Jardin des mots ».

 
 

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